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Je collective.

Je collective.

Depuis quelques années je m'interroge sur le sort que je jette sur cette planète et l'impact que cela aura sur mes enfants, mes petits-fils .
Puis-je continuer d'agir de la même façon sans me rendre compte que les ressources s'épuisent ?
Dois-je continuer d'écouter les autres entre: j'aurai disparu de la surface de la terre quand celle-ci brûlera et tout est en train de s'accélerer trop vite ?
A cette dernière interrogation j'en ai fait ma synthèse : je serai toujours vivante si la terre s'embrase et j'y ai amené ma théorie personnelle: hors de question de laisser des cendres comme tapis de vie aux êtres que j'ai mis au monde .

Cela fait quelques années que j'ai pris conscience de beaucoup de choses:
-Mal manger.
-Mal dormir.
-Mal consommer.
-Trop bouffer.
-Encore mal dormir et de plus en plus mal .
-Surconsommer.
-Le mal parlé .
-Le mal échanger .
-Mal voyager.

Je le sentais, je le savais mais j'avais énormément de mal à changer mon rythme de vie qui certes avait déjà commencé à opérer un virage sur certaines choses ( mal manger, trop bouffer, consommation excessive)  mais c'était encore loin d'être suffisant .

Il y a peut-être 10 ans , je commencais à en avoir marre de ne pas savoir ce que je consommais , des produits sous vide sans grande contenance , des produits made in je ne sais quoi , pêchés je ne sais où . Des pays sublimes où la misère est cachée à l'arrière . 

Il y a 6 ans et demi est né mon premier petit-fils.
Depuis quelques années je tente des petites actions, des petits gestes : moins jeter, plus gaspiller de nourriture ( ça j'y arrive) , faire mes courses sur le marché ( ça aussi c'est devenu une habitude) .
Il y a 2 ans ( à peu près) j'ai lu ce livre de Julien Vidal " Ca commence par moi" d'une traite durant un trajet "Paris-Nice" en train, je lui ai envoyé un mail pour le féliciter et d'ailleurs il m'a très gentiment répondu .
Il y a 9 mois mon second petit-fils est né .

Mes nombreuses interrogations portent: sur les lumières allumées la nuit, le nombre d'avions qui décollent chaque jour et dont les trajets ne sont pas nécessaires , la qualité de la marchandise vendue dans les grandes surfaces et dont se gavent les français par lots, les manifestations ( notamment des gilets jaunes et des syndicats), le prix d'un lot de dix sacs poubelle , des tomates encore vendues en novembre ou du raisin en février, les climatisations allumées à fond pour qu'il fasse frais dans les magasins alors que les portes sont grandes ouvertes ou s'ouvrent et se ferment régulièrement , inversement en hiver, ces chauffages allumés avec les portes grandes ouvertes pour attirer la clientèle, les brazéros autour de tables dans les restos, les cafés, les sièges munis de converture pour que la clientèle puisse manger dehors un 15 novembre réchauffée par un bras zéro économie .
Mais aussi : sur la disparition des espèces, des insectes, l'humain a-t-il ce droit de détruire des vies animales, végétales ? Là j'en suis arrivée à cette conclusion: nous sommes devenue une menace pour nous-mêmes .

Je collective.

Depuis quelques années je suis donc, mon bohnomme de chemin, : j'aime aller sur le terrain pour vivre mon information, comprendre le monde , je regarde très peu les actualités , j'écoute, j'échange, j'observe et je comprends la réalité .
J'ai suivi pendant 9 ans une psychanalyse et aujourd'hui je mets mon Je au sein de la collectivité ->> en gros comment  mettre ma personnalité au profit d'un collectif ? Et donc comment est-ce que les individus peuvent mettre leur individualité au profit des autres ?
Aujourd'hui le Covid 19 fait salle comble chaque soir, avant lui les manifestations pour je ne sais plus trop quoi , entre les manifestations , les gilets jaunes qui tentent de faire passer un message , en gros j'en retiens: il est temps que nous soyons le changement , il est grand temps que les choses évoluent durablement mais aussi rapidement .
Rapidement le Covid 19 nous impose un arrêt, nous oblige à réfléchir sur ce pourquoi , comment, le sens aussi que l'on donne à la vie, le respect entre citoyens, le respect pour nos parents, le manque: de sortir, de pouvoir embrasser les gens que l'on aime mais aussi: les grandes surfaces qui continuent de profiter de cette crise, l'écart entre ceux qui ne parviennent pas à manger chaque jour à leur faim et Air France qui va se voir récompenser d'un bonus de sept milliards .

Que puis-je faire entre un bolide tout puissant qui me conduit en une heure à Paris et une famille dont la mère travaille et qui est obligée d'aller à la banque alimentaire pour se nourrir ?
Quel est le lien avec mon métier de sophrologue et psychanalyste ? 

La suite dans un prochain article dès le mois prochain .











02 mai 2020
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